Comment résister aux critiques ?

Au quotidien, sentir de l’ironie « pour de rire » ou entendre des critiques « t’as pas passé l’aspirateur » fini par user.

Contrairement aux apparences, la personne qui communique par ironie et critique…n’est pas mal intentionnée. La plupart du temps, cette personne « croît bien faire » ! Je sais, ça semble incroyable, elle critique sans se rendre compte que ça frein

Précisions importantes, je ne parle évidemment pas des insultes qui relèvent de l’inacceptable ! 

Je voulais vous partager la manière dont je m’y suis prise. Résister aux critiques, ça veut dire garder son calme pour dire notre contrariété et surtout ne pas se laisser atteindre, protéger son estime de soi. 

JE DECIDE DE M’ECOUTER PLUTOT QUE DE CROIRE L’AUTRE

Avant de travailler sur nous, il est fréquent que nous prenions les critiques de l’autre « pour argent comptant ». Du coup, nous réagissons comme si la critique faite avec une réalité. Nous réagissons soit en contestant soit en ruminant à l’intérieur. Dans les deux cas, nous oublions de prendre le temps nécessaire au recul. 

Alors plutôt que de croire ce que l’autre critique de moi, je m’entraine à respirer pour me centrer sur moi et écouter le stress ou la tension qui monte. 

LA CRITIQUE PEUT FAIRE AVANCER

Si nous prenons le temps de faire une introspection qui réunit notre intelligence rationnelle et nos émotions : qu’est-ce que je comprends de ses arguments ? Quels sont ses besoins et les miens ? 

Quand j’entends ça, sur ce ton, à ce moment là, qu’est-ce que je ressens ? 

Au final, s’il n’y a rien à apprendre, il sera plus facile de laisser l’autre parler plutôt que de lui répondre en se justifiant. Et si je me dis que la personne me parle de son besoin d’harmonie ou de compréhension, alors je peux la rejoindre. Dans ce dernier cas, changer la mauvaise pratique que l’autre critique sera plus facile….puisqu’il y aura du sens. 

Ainsi, je sors de la posture de l’enfant qu’on gronde et décide d’adopter la posture de l’adulte qui prend la mesure des choses. 

Et puis si ce regard intérieur aboutit à un ras le bol des critiques, alors : il est temps d’en parler. C’est un des piliers d’une communication épanouie. 

Allez dernier point important : oser exprimer ce qu’on ressent en débutant notre phrase par JE permet à l’autre de mesurer que la critique ne nourrit pas la relation. Et qu’en même temps, elle peut faire grandir la relation. 

Essayez ces deux trucs et racontez nous.  

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